Depuis les débuts du confinement, et dans le monde entier, on a pu constater dans les magasins les effets des peurs de manquer, des superstitions, des croyances pseudo-scientifiques, des fake news les plus efficaces ou des tendances sur la consommation. De manière très focalisée suivant les territoires, les pénuries ou tout au moins les produits sur lesquels les gens se sont précipités dans l’affolement général ne sont pas forcément ceux auxquels nous aurions pu nous attendre…
Le premier exemple est celui de l’Afghanistan, où le prix du thé noir a triplé pendant quelques jours......