J.Lo fait son cinéma !
J.Lo est de retour sur les écrans. Et pas dans 1, ni 2 mais 5 productions à venir. À 51 ans, la « bomba latina » n’arrête pas. Après avoir sorti des titres très latinos, dont CAPSAO vous parlait la semaine dernière, la voilà devant et derrière la caméra.
Business Woman, Jennifer Lopez est une touche-à-tout. Ce n’est pas la première fois que ses fans la retrouvent au cinéma, c’est d’ailleurs ainsi qu’elle a commencé sa carrière. J.Lo revient donc à ses premiers amours.
Tout d’abord, elle jouera dans le roman policier « The Cipher » : une adaptation cinématographique du livre à succès éponyme, signé Isabella Madonado. Jennifer Lopez y incarnera un agent du FBI qui devient la proie d’un tueur en série auquel elle avait échappé alors qu’elle avait 16 ans…
Le second film, destiné lui aussi à la plateforme Netflix, est « The Mother » de Niki Caro : un thriller d’action. À croire que J.Lo est adepte de sensations fortes. Le script annonce une sorte de « Léon » féminin.
Le troisième est « Marry Me » : un film Universal Pictures de Kat Coiro. Cette comédie romantique raconte l’histoire d’une pop star qui, spontanément, épouse un fan lors d’une performance. Maluma lui donnera la réplique. Le film devait sortir ce vendredi mais en raison de la crise sanitaire, la date de sortie est reportée au 14 mai 2021.
Ces trois films premiers films sont co-produits par la chanteuse.
Les deux derniers films dans les tuyaux sont « The GodMother » de Reed Morano : J.Lo y joue le rôle d’une baronne colombienne de la drogue. Enfin, « Shotgun Wedding » : Jason Moore y raconte l’histoire d’un couple qui décide de se marier dans un endroit exotique et paradisiaque mais… sous la coupe de criminels.
J.Lo, la badass ?
Ce n’est pas la première fois que la productrice télé joue dans des récits de thriller ou roman policier. Les plus aficionados de J.Lo se souviennent de son rôle dans le film « The Cell » de Tarsem Singh.
Toutes les dates de sorties n’ont pas encore été communiquées, patience !
Vous pouvez écouter ou réécouter la chronique, sur ce sujet, de notre animatrice matinale Ashley ici :