Journée mondiale de la vie : La vie est une fête, la mort est la vie, la mort est une fête !
Fêtons la vie ! Chaque jour que le jour se lève, fêtons la vie ! Chaque moment présent, fêtons la vie ! C’est la Journée mondiale de la VIE ce samedi 30 octobre ! CAPSAO fête la vie tous les jours avec ses auditeurs !
Pour fêter la vie, il faudrait définir la vie. La vie se trouve partout sur Terre. Les êtres vivants. Les Humains, les animaux, les plantes, tout ce qui évolue de la naissance à la mort. Être en vie, se sentir en vie peut passer par une multitude d’actions propres à chacun. La vie est unique. Tout aussi unique qu’il existe d’être humain sur Terre.
La vie est un souffle, un regard, une étincelle, une larme, un sourire, un cri, un rire. La vie est souvent liée aux 5 sens. La vue, l'ouïe, l'odorat, le goût et le toucher. Parfois, il suffit qu’un seul de ces sens soit actif pour se sentir vivant. La vie évolue de la naissance à la mort. Concentrer dans un sablier spatio-temporelle dans lequel l’être humain évolue.
Si le 30 octobre c’est la Journée mondiale de la vie, le 31 octobre, c’est Halloween, une fête païenne dédiée au dieu de la mort Samain et le 1er novembre c’est la fête catholique de la Toussaint et le 2 novembre, c’est el dia de los muertos dans la culture mexicaine.
La mort fait partie de la vie. La vie fait partie de la mort.
Alphonse Allais disait : « Partir c’est mourir un peu mais mourir c’est partir beaucoup » !
La mort c’est partir beaucoup, pour le défunt c’est un fait, une expérience unique qu’il vit une dernière fois dans sa vie. Ce qui est complexe dans la mort c’est pour ceux qui restent. Dans nos sociétés occidentales, les êtres humains voient en la mort une injustice, une douleur, des regrets, toutes sortes de sentiments qui font partie de la vie.
La mort provoque des choses en chacun de nous qui vivons et nous prouve encore plus que nous, nous sommes bel et bien vivants. Nous nous projetons soit dans le passé, les souvenirs vécus avec cette personne. Soit dans le futur en imaginant des souvenirs qui n'existent pas encore mais qu’on se dit qu’on ne pourra créer avec l’être décédé.
La mort réveille le vivant en chacun de nous. Et toutes ces choses que nous ressentons, toutes les émotions que nous vivons face à la mort ne sont pas déterminantes pour notre vie après la mort d’un être aimé. Elle l’est si on lui donne le pouvoir de l’être.
Jean-Paul Sartre a dit : « L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-même de ce qu’on a fait de nous.»
Dans le cas de la mort, ce n’est pas la mort qui est importante, c’est l’idée de ce qu’on décide d’en faire qui est importante. Vous avez donc le pouvoir de changer votre vision de la mort de la façon que vous préférez pour vivre au mieux ce départ qui vous blesse et pèse tant. Vous avez le pouvoir de créer votre vie et la vision que vous avez de la vie et donc de la mort. Pour vivre la mort.
Fêtons la vie dans la mort et la mort dans la vie !