Saint-Aix une marque de vêtements solidaire et inclusif
Saint-Aix une entreprise qui confectionne des vêtemenst solidaires, créée par Romain, un parisien. CAPSAO aime mettre en avant des marques et des mouvements solidaires positifs en avant, c’est pour cela qu’aujourd’hui nous vous parlons de Saint-Aix.
L’idée a germé dans la tête de Romain alors qu’il participait à des maraudes. Au fil de ces initiatives solidaires, il s’est rendu compte que beaucoup de personnes, qui étaient à la rue, étaient dotés de réelles compétences, des enseignants, des ingénieurs etc…
Ces personnes sont donc des personnes lambda, qui pouvaient travailler et qui avaient un savoir-faire.
Romain a donc décidé de créer, en 2019, une marque de vêtements confectionnés par ces personnes en situation d’exclusion sociale et de pauvreté.
Le but ? Les insérer et les intégrer, à nouveau, dans la société par le travail.
Ce jeune entrepreneur a vu ce que notre société n’a pas su voir en eux.
Vous aussi participer activement à cette initiative solidaire, achetez le t-shirt « solidaire », 100% coton bio et fabriqué en France et qui fait travailler 9 personnes en insertion. Pour chaque t-shirt acheté, 1€ sera reversé à la fondation Abbé Pierre.
Qu’est-ce que cela apporte concrètement aux personnes en situation de précarité ? Confiance, fierté, contact nouveau avec la famille mais également une formation à la couture ou à la logistique. Un suivi et un accompagnement sont assurés concernant leurs projets professionnels tout au long de leur parcours de réinsertion.
Alors si vous étiez en manque d’idée cadeau solidaire et engagé, n’hésitez pas à offrir à vos proches un vêtement :
- de premier choix et respectueuses de l’environnement
- des coupes étudiées et travaillées
- des confections de savoir-faire
Et comme dirait Romain, si prochainement vous croisez un sans-abri, n’hésitez pas à être bienveillant, lui sourire, lui souhaiter « bon courage » et être positif ! Des valeurs, 100% CAPSAO !
Romain, fondateur de Saint-Aix, était en interview au micro de Marie, écoutez ou réécoutez l'interview ici :